lundi 21 mars 2011

Diomay


Son rap a 30 ans, et comme le bon vin il se bonifie avec l'âge.



On pourrait critiquer un timbre de voix ou un flow trop commun, pour ne pas déplaire à tous ces puristes qui pensent que le rap est un sport, mais Diomay s'adresse à nous avec âme et simplicité, faisant véhiculer sa pensée en "90 bpm".

Diomay prouve à tout le monde que ce n'est pas la reconnaissance médiatique qui définit ce qu'est un artiste.

En effet, je m'abstiens de toute critique subjective, puisqu'il s'agit d'une oeuvre pleine d'expérience et de maturité, à l'image de son 1er titre "Mon rap a 30 ans", qui reflète parfaitement le reste de l'album.

S'en suit sans doute la chanson la plus intéressante et sincère de l'album, "pere lachaise" qui mérite au moins la curiosité d'un auditeur qui n'est pas à l'abri d'un frisson de plaisir.

Le tout est musical, agréable, et l'on n'a d'ailleurs pas besoin de se forcer beaucoup pour écouter les 12 titres d'une seule traite.

Même s'il parait court, l'album de Diomay est riche en messages. L'auditeur est donc libre d'être en accord ou non avec ces derniers, mais pour cela il faudra bien entendu les découvrir en écoutant attentivement son album.

By Tony Staff
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vendredi 11 mars 2011

Mokless


Il y'a de tout dans cet album, sa va du tres mauvais au tres bon tel un éléctrocardiogramme comme pour nous montrer que Mokless est bien vivant.
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On a vraiment l'impression en l'écoutant de se retrouver au milieu des années 2000, que ce soit dans les instrumentales et dans les thèmes abordés.

Les thèmes sont des classiques de la scred connexion, vu et revu, fait et refait, mais tout de même honorable, puisque de toute manière, on ne s’attendait pas à de la philosophie de la part de Mokless, qui s'est contenté de véhiculer les mêmes messages bien pensant qu'on entend tous les jours.

Malgré la niaiserie étalée sur des airs mélancoliquement pianotés, les paroles sensées de Mokless font du bien dans cet univers d'égotripe dans lequel on baigne, qui ressemble de plus en plus à de la mythomanie.

Ce rappeur de la vieille école, venant de la scred connexion et ayant cotoyé l'impertinent monsieur Fabe, réalise un album dans la lignée de ceux sortis précédemment par ses acolytes.


By Tony Staff
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mercredi 23 février 2011

Projay


Rien ne sert de rapper trop vite, il suffit de se faire comprendre.


Telecharger içi
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Voila un rappeur qui manie la plume avec simplicité, il ne joue pas dans la performance, chaques mesures est réspéctées.
Cela ne l'empéche pas de se laisser aller a quelques sursauts d'égotripes, le titre "yeah" en est l'éxemple, et le message est clair...

"Le rap, nous on va le sauver, il n'est pas mort, juste un peu assommé"

Ce MC de Limoges s'illustre aussi dans un domaine plus large comme dans "mes influences", le titre parait clair, mais au-dela de vouloir représenter ceux qui l'ont inspiré, Projay cherche surement a éxprimer ses opinions a travers les leurs, ceci étant tres habile de sa part.

Il décide aussi de nous faire vibré avec des titres intense comme "NON STOP" (dont il a eu la bonne idée de faire le clip) et des morceaux engagés, qui malheureusement varie incompatiblement entre courant et contre courant, faisant parfois paraitre l'artiste naïf, tant la frontière est infime entre utopie et niaiserie.

Les instrumentales quand a elles sont tres agréables, mais le beat n'est pas a la hauteur du flow de Projay, qui nous frappe délicieusement les tympans; un punch qui manque cependant de technicité parfois et qui est difficilement accrocheur.

C'est donc un album a écouter absolument, tout les ingrédient sont présent ou presque; des messages éxplicites, des thèmes ciblés, des refrain travaillés, et surtout du talent bien éxploité.

By Tony Staff
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dimanche 13 février 2011

5 majeur


Une spéciale connéction Paris/Nantes pour un EP écrit et enregistré en 24 heures, respecte !


(gratuitement)

Je sent l'odeur d'une grosse performance dans ce EP, composé éssentiellement de freestyle, au plaisir de certains puristes, mais au regret des simples auditeurs.

Ils annonces la couleur des le premier titre "5 majeur" qui présente les 5 MC's réunit spécialement pour réaliser ce projet.

L'ensemble est tres, voir trop homogène, on respire tres peu, ce qui ne nous laisse pas le temps de cérner les thématiques, quand y'en a, et les détails de leurs textes pourtant tres bien écrits.

Les flow sont posés, carrés, pas une mauvaise note qui fait tache parmis c'est 5 rappeurs efectivement majeurs dans le hip hop underground.

Et que dire des instrumentales, le beat est frappant; a l'image de "L'impacte" qui est l'un des seuls morceau sortant de ce lot de freestyle, avec "jour de pluie"; et les melodies sont merveilleusement old school.

Une chose est sur, leurs 5 majeurs sont en l'air, mais pas leurs paroles.

By Tony Staff
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vendredi 4 février 2011

Poochkeen


Du nouveau RAP a l'ancienne, pour les amoureux du HIP HOP.


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Nous aimons découvrires des artistes, là où les auditeurs froussards, ne se risque pas a tendre leurs orreilles fragiles.
C'est l'éternelle peur de l'inconnu, qui empêche le consommateur d'aprécier ce qui est simple, et pourtant si bon.

Je lève donc pour vous le voile, sur Poochkeen, artiste Hip Hop indépendant, qui abandonne son crew Lyricalchimie le temps d'un instant seulment, pour sortir ce EP "Diagnostic folie" qui réunit certains de ses anciens son.

Ce EP est certe tres underground, dans un pur style de rap parisien, mais c'est justement ce qui plaira aux amateurs de "real hip hop".
Il annonce la couleur dès le 1er son "L'incompris", on a affaire a un freestyler, performer, hip hoper d'instinc, sur instrumental old school.

On peut quand même lui reprocher de ne pas avoir poussé la folie plus loin, malgres le titre déjanté "I'm your poocheur", le reste demeure tres sage.

Ce qui ne l'empéche pas de terminer en beauter avec "Ddddd", qui est pour moi le meilleur morceau du EP malgres un titre peut accrocheur, et qui été déja présent dans la mixtape "XXpérience".

Je le conseille donc aux orreilles avertis, atention aux torticolis car vous allez bouger la tête.

By Tony Staff
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lundi 24 janvier 2011

Nakk mendosa


Bonne introduction, dommage que le reste ne suit pas...



Nakk plaira a l'auditeur inculte qui intérprétera surement ces paroles écrites a la hate comme de la belle poesie, mais cet exercice d'illusionniste ne trompera pas une oreille connaisseuse.

Encore un exemple de ces rappeurs déchus, d'un hip hop old'school dans lequel leurs percées est réstée dans l'ombres des plus grands.

Nakk a tout pour plaire, parole niaise étalé sur des mélodie pianoté d'un air mélancolique, ou encore des son beaucoup plus dans un système d'égotripe.

Public visée ?
Les minéttes de 12 à 20 ans, qui aprécie toujours de ce soumétre à un système "macho", dans un pays ou les femmes se sont battut pour leurs droits (j'éxagère, cette critique ne visant pas l'artiste lui même).

Biensur musicalement les gens adopterons cet album avec plaisir, a moins qu'il ne remarque dans ce flow usée les quelques erreurs d'articulations et de rythmes.

En tout cas l'album n'est pas si horrible que je le décrit, il mérite tout de même cette publicitée !

By Tony Staff
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lundi 10 janvier 2011

Abd al malik


C'est un bon point pour Abd al malik, c'est ancien rappeur qui a montré qu'il été capable de faire de la musique.



Musicalement, c'est presque un sans faute pour Abd al malik, qui a abandonné le slam dans certaine chanson, pour poussé la chansonnette. Puis certe on ne le retiendra pas parmis les plus grande voix de ce siecle, mais on peut aprécier le résultat qui est mélodieu, et rythmé pas des percussions africaine, comme son tube "ma jolie".

Mais ce dérnier album n'est pas parfait au contraire, de gros défaults ne viènnent pas a manqués.
La musique est agréable, mais bien souvent perturbé par des slam écrit et intérprété en anglais.
Premièrement, le slam s'écoute, ce comprend, et ne vaut d'être écrit que s'il bénéficie de la richesse de la langue française.
Et dérnièrement, l'anglais est une langue aux sonoritées mélodieuses, qui ne mérite pas l'horrible traitement que lui a fait subire l'auteur.

Et si l'artiste a voulu revenir a c'est racines congolaises, l'objectif n'est pas totalement réalisé, malgres les percussion africaine, seul la variété française en résulte.
On peut tout de même salué Papa wemba dans "Ground zero" dont la voix est toujours aussi magnifique. dommage que ce qui aurait dût être la meilleur chanson est été gaché, toujours par un anglais torturé par Abd al malik.

On prend quand même parfois plaisir en écoutant cet album, avec des titres comme "valentin" (slam) et "néon"(chant).
Et une chose est sur, il aura au moins gagné l'attention toute particulière de sa communauté résidant Chateau rouge.

By Tony Staff
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