lundi 24 janvier 2011

Nakk mendosa


Bonne introduction, dommage que le reste ne suit pas...



Nakk plaira a l'auditeur inculte qui intérprétera surement ces paroles écrites a la hate comme de la belle poesie, mais cet exercice d'illusionniste ne trompera pas une oreille connaisseuse.

Encore un exemple de ces rappeurs déchus, d'un hip hop old'school dans lequel leurs percées est réstée dans l'ombres des plus grands.

Nakk a tout pour plaire, parole niaise étalé sur des mélodie pianoté d'un air mélancolique, ou encore des son beaucoup plus dans un système d'égotripe.

Public visée ?
Les minéttes de 12 à 20 ans, qui aprécie toujours de ce soumétre à un système "macho", dans un pays ou les femmes se sont battut pour leurs droits (j'éxagère, cette critique ne visant pas l'artiste lui même).

Biensur musicalement les gens adopterons cet album avec plaisir, a moins qu'il ne remarque dans ce flow usée les quelques erreurs d'articulations et de rythmes.

En tout cas l'album n'est pas si horrible que je le décrit, il mérite tout de même cette publicitée !

By Tony Staff
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lundi 10 janvier 2011

Abd al malik


C'est un bon point pour Abd al malik, c'est ancien rappeur qui a montré qu'il été capable de faire de la musique.



Musicalement, c'est presque un sans faute pour Abd al malik, qui a abandonné le slam dans certaine chanson, pour poussé la chansonnette. Puis certe on ne le retiendra pas parmis les plus grande voix de ce siecle, mais on peut aprécier le résultat qui est mélodieu, et rythmé pas des percussions africaine, comme son tube "ma jolie".

Mais ce dérnier album n'est pas parfait au contraire, de gros défaults ne viènnent pas a manqués.
La musique est agréable, mais bien souvent perturbé par des slam écrit et intérprété en anglais.
Premièrement, le slam s'écoute, ce comprend, et ne vaut d'être écrit que s'il bénéficie de la richesse de la langue française.
Et dérnièrement, l'anglais est une langue aux sonoritées mélodieuses, qui ne mérite pas l'horrible traitement que lui a fait subire l'auteur.

Et si l'artiste a voulu revenir a c'est racines congolaises, l'objectif n'est pas totalement réalisé, malgres les percussion africaine, seul la variété française en résulte.
On peut tout de même salué Papa wemba dans "Ground zero" dont la voix est toujours aussi magnifique. dommage que ce qui aurait dût être la meilleur chanson est été gaché, toujours par un anglais torturé par Abd al malik.

On prend quand même parfois plaisir en écoutant cet album, avec des titres comme "valentin" (slam) et "néon"(chant).
Et une chose est sur, il aura au moins gagné l'attention toute particulière de sa communauté résidant Chateau rouge.

By Tony Staff
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samedi 1 janvier 2011

Walter MC


Walter MC est le 8ème passager.

(gratuitement)

Laissez vous transporter dans le monde êtrange de Walter MC qui s'improvise réalisateur tant votre imagination est mise a l'épreuve.
Il est parfois Riddley Scott, et nous enménent sur une autre planéte, d'où son regard est néanmoins pointé sur la terre, qu'il observe du même oeil que Mathieu Kassovitz ("Mauvaise conscience").

En effet, on comprend vite la thématique de ce projet qui nous fait vibré du début a la fin.
Le beat est éfficace, puis inutile de parler de mélodie, on a affaire a du pur hip hop, renforcer par une écriture a la fois fine et simplicite,  sans parler de la jacket qui suffit a définir l'êtrange beauté de son oeuvre et qui vient parfaire ce Maxi entièrement réussi.

On est tellement embarqué dans son univers que l'on aurait pu regréter l'unique featuring qui coupe le maxi en deux "soldat inconnu", si celuis-ci n'avait pas été à la hauteur des autres titres.

Plongez vous donc dans l'inconnu afin de découvrire cette perle venu d'ailleur, sortez du système qu'il condamne, voyez le monde tel qu'il le voit depuis son vaisseau spatial.

By Tony Staff
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